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Quelle gouvernance garantit la Liberté?

Nous vous présentons en plusieurs épisodes des articles, issus d’une thèse réactualisée, inspirée par la théorie économique de Louis Blanc datant des évènements ayant donné lieu à la 2ème république en france dans les années 1848, suite aux premiers grands soulèvements sociaux ouvriers qui ont suivi la 1ère période d’industrialisation et de réorganisation du monde du travail après la Révolution Française.

Le parallèle avec le contexte actuel nous a semblé judicieux. Cette théorie propose la possibilité d’une autre organisation économique et du monde du travail.

Si vous voulez consulter les articles précédents : https://tvgj.fr/autres-dossiers/les-effets-de-la-main-invisible-une-spirale-de-pauperisation-6274/ et https://tvgj.fr/autres-dossiers/les-effets-de-la-main-invisible-sur-la-condition-des-travailleurs-et-les-valeurs-republicaines-6795/ , https://tvgj.fr/autres-dossiers/la-garantie-du-droit-au-travail-par-une-reformulation-de-lassociation-economique-7360/ ,

Dans l’article précédent a été exposée une nouvelle structuration de la dimension du travail, des entreprises et de l’action de l’Etat: l’association économique. Comment les valeurs de la République, spécifiquement la Liberté s’y trouve-t-elle garantie?

Si l’on me demandait quel est le mot dont on a le plus abusé dans notre civilisation moderne, celui qui a le mieux servi à masquer l’oppression et à déjouer le désespoir de ses victimes, je répondrais

Liberté !  Déesse des cœurs fiers, que de tyrannies ont été commises en ton nom!

Avant de savoir ce que la Liberté induit?  D’abord savoir ce qu’elle est.  Elle est définie avec autant de netteté que de profondeur dans la Déclaration des Droits, de 1793, article 6:

«La Liberté est le POUVOIR qui appartient à l’homme d’exercer, à son gré, toutes ses facultés: elle a la justice pour règle, les droits d’autrui pour bornes, la nature pour principe et la loi pour sauvegarde.» 

Qu’on remarque bien, le mot POUVOIR car il contient toute une doctrine. 

DROIT / POUVOIR! Entre ces deux idées, il existe la même différence qu’entre la théorie et la pratique, l’abstraction et la réalité, l’ombre et le corps. Qu’importe que vous disiez à un paralytique qu’il a le DROIT de se lever et de marcher? Il lui en faut le POUVOIR!

La question se réduit donc à rechercher quel est l’ordre social dans lequel chacun pourrait le mieux développer, à son gré, toutes ses facultés, sans nuire au développement de celles d’autrui.

On pourrait alors reprocher aux idées que nous servons de conduire à l’anéantissement de la liberté individuelle, au despotisme. Mais ce qui a fait couler en nos veines, dès notre entrée dans la vie, l’amour de la République, ce qui a toujours été l’objet de nos aspirations les plus vives, ce qui nous pousse à réclamer si ardemment l’intervention démocratique de l’État dans l’objectif d’affranchir le peuple, c’est… La LIBERTÉ.

Dans quel monde nouveau a-t-elle la prétention de nous conduire, cette doctrine au bout de laquelle on va nous montrer d’un air effrayé la compression de tout élan spontané et l’étouffement d’un régime réglementaire à l’excès? 

 Comment se protéger du Despotisme?

  • Grâce à une éducation basée sur la construction de soi, de son libre arbitre ainsi que la recherche de la paix intérieure, permettant ainsi d’élever aussi haut que possible l’intelligence et le cœur;
  • Les vices, les crimes et les malheurs dû à l’ignorance seraient étouffés à leur origine.
  • Le domaine de l’économie serait fécondé par des associations fraternelles, solidairement liées les unes aux autres, au lieu de présenter le spectacle d’un champ de bataille couvert de ruines et de morts.
  • La distribution du travail et la répartition de ses fruits seraient basées sur le principe constitutif de la famille élargi à la société: “de chacun selon ses facultés et à chacun selon ses besoins”.
  • L’intérêt de chacun se trouvant inséparablement uni à l’intérêt de tous, l’émulation cesserait d’être dans l’envie, dans la cupidité, l’orgueil et la haine.
  • Le mythe de la croissance infinie pourrait être remplacé par celui d’une abondance constante et partagée.
  • Les personnes qui accaparent la majorité des profits financiers, isolés par la séparation des intérêts et leur antagonisme, ne se presseraient plus pour en dévorer la substance.
  • Ce sont eux qui, en détournant les profits pour leur seul intérêt, empêchent la rencontre directe entre l’offre et la demande.
  • La fraternité finirait par rendre la guerre impossible et aboutirait à la suppression des armées en rapprochant les peuples et les individus.
  • L’Etat serait au service de tous et serait employé à garantir les droits et à aider au développement des compétences de chacun.
  • L’impôt serait une portion du bénéfice commun affectée aux choses d’utilité générale. 
  • Les êtres malveillants étant considérés comme des malades, on songerait moins à s’en venger qu’à s’en préserver, et moins à les torturer qu’à les guérir.
  • L’évolution de la civilisation qui a fait reculer le sauvage, qui a lutté contre les microbes et autres épidémies en tentant d’en détruire la nocivité, permettrait de faire disparaître la misère et avec elle, tous les vices, crimes et autres malheurs qu’elle provoque.
  • La répartition des jouissances sociales ne se règlerait plus sur la différence entre des grades hiérarchiques qui ne confèreraient donc plus aucun privilège. Chacun aurait comme supérieur hiérarchique la personne qu’il gagnerait à élire comme tel.
  • Dans un commandement désintéressé de la part des uns et une volontaire obéissance de la part des autres, le despotisme ne pourrait être imposé par une minorité privilégiée.

1/Quelle part plus grande pourrait être faite à la LIBERTÉ? 

Qu’on n’objecte pas l’impossibilité ou la difficulté d’atteindre cet idéal! Ce ne sont que discours de lâches qui préfèrent se corrompre étant incapables de relever le défi que nous ont lancé nos courageux ancêtres. Raffermissons notre confiance, l’œuvre à accomplir est faible comparée à ce qui a déjà été fait.

Comment donc allez-vous, savants de ce monde, résoudre le problème de la résignation nécessaire au respect de la liberté d’autrui sans quelle puisse se confondre avec un bouclier protecteur de privilèges? 

Philosophes et Logiciens du régime actuel, par quel frein moral retiendrez-vous dans leur misère tous ces hommes que vos théories condamnent à des souffrances sans lendemain? 

Ne voyez-vous pas que, d’un bout à l’autre de la société, ce cri magique de fraternité a retenti, qu’il a pénétré dans toutes les âmes, et qu’il a éveillé des désirs jusqu’ici étouffés. C’est un fait dont il vous est recommandé de tenir compte. Il existe et qu’il soit heureux, approuvé ou maudit, il s’impose à vous.

Ce qu’était le fatalisme pour les esclaves des sociétés antiques ou ce qu’était le dogme de la résignation pour les serfs du moyen âge, c’est aujourd’hui la faim pour les pauvres des sociétés modernes. Pensiez-vous vraiment que le peuple, son existence étant entièrement employée à d’abrutissants travaux et travaillant plus pour gagner moins, n’aurait pas la faculté de penser qu’il est Homme et qu’ainsi la sécurité des parvenus de ce monde ne pourrait plus être troublée?

Pour que le travail soit un frein, il faudrait déjà que le travail ne fasse jamais défaut à ceux qu’il est censé contrôler et assujettir. Or, nous avons prouvé que la concurrence avait pour résultat de laisser un grand nombre de travailleurs inoccupés et affamés. 

Utiliser l’asservissement au travail ou à la recherche d’emploi dans le but d’exercer un frein moral sur la population n’est plus fonctionnel. Cette méthode n’est plus seulement barbare dans le régime actuel, elle est absurde

Un jour, la seconde ville de France vit des milliers d’ouvriers sortir de leurs ateliers l’œil ardent et le fusil à la main (révolte des Canuts à Lyon *1).  Un drapeau fut déployé sur la place publique, et sur ce drapeau on lisait: “Vivre en travaillant ou mourir en combattant”. Ce jour-là, les ouvriers lyonnais avaient probablement manqué de frein moral! 

Comment définir et imposer un frein moral ?

Voilà un des problèmes qu’il faut absolument résoudre,et que nous posons dans l’intérêt du riche comme du pauvre. Plaider la cause des malheureux, c’est plaider également la cause de la société tout entière. 

Organisons sérieusement le travail et pensons, dès à présent, à l’humanité fraternelle.

1789 a vu naître : la Liberté.  Février 1848 : l’Égalité. 

La prochaine étape est la “Révolution fraternelleet son heure est proche.

Dans la société telle que nous l’avons repensée, libérée du levier de la concurrence et des croyances de la main invisible, (voir article précédent ici), l’antagonisme n’existe pas et les interdépendances sont nombreuses. Il n’y a de catégorie sociale et de concurrence que pour les logiciens du système actuel. 

Êtes-vous plus proche d’un Homme qui a fait la même école que vous, qui habite le même quartier, ou de quelqu’un qui a connu dans sa vie les mêmes fractures ou les mêmes joies que vous? Le collègue ou l’ami?  Ce qui nous influence réellement, est-ce l’acquis ou le vécu? 

Au fond, la différence entre individus est complémentarité. Elle est un gain pour le corps social, au lieu d’être une charge. La diversité est une force fraternelle utile dans l’intérêt de tous: c’est une richesse.

Pour Garantir la Liberté et mettre un frein à la Passion, le Peuple, dont les préjugés et l’ignorance sont le plus grand crime institué par ses oppresseurs, a besoin d’être servi et non d’être flatté. En lui montrant les choses telles qu’elles sont, loin de lui faire injure, on l’honore. 

2/ La Liberté par le Pouvoir

La liberté est le pouvoir donné à l’homme de développer complètement ses facultés, sous la protection de la justice et la sauvegarde de la loi par le pouvoir (et non par la notion de droit).

Car avec le mot droit, la liberté n’est qu’une théorie vague, tandis que le mot “pouvoir” tend à en faire une chose réelle. 

Si l’on veut rendre à l’Homme sa Liberté, il ne suffit pas de proclamer qu’il a le droit d’être libre; il faut lui donner les moyens et le pouvoir de le devenir. Ceci grâce à une véritable éducation et par la possession de ses outils de production. 

C’est en ce sens que nous avons évoqué précédemment l’idée -si populaire dans la première moitié du XIXe siècle- de mettre en place des associations industrielles (libres, autonomes et volontaires). 

Il s’agirait au final d’encadrer d’un point de vue économique le libéralisme anarchique par le cadre républicain: “Liberté-Egalité-Fraternité” tout en ayant défini l’élection démocratique des dirigeants de ces associations, ainsi que l’égal partage des bénéfices. 

Voilà pourquoi nous avons souhaité une nationalisation des banques pour pouvoir en faire profiter le plus grand nombre et particulièrement les entrepreneurs associatifs par le crédit gratuit.

Dans ce moment de révolte il est incroyable que le peuple, depuis si longtemps maintenu dans la torpeur générée par les médias, se confronte soudainement à la réalité et se réapproprie la conscience de sa liberté.

Toutefois, ce n’est pas là le plus important. Ce qui est à considérer dans un système, c’est son point de départ, le but recherché et non pas seulement sa résultante.

3/ Les Garanties de la Liberté

Trois théories se présentent à analyser successivement:

  • le pouvoir en action dans son essence libre 
  • le pouvoir partagé 
  • le pouvoir limité, ou bien, en identifiant la possibilité d’une forme aboutie du pouvoir : un pouvoir fonctionnel résiduel dans une société autogérée.

Trois  formes concrètes d’exercice du pouvoir ont été expérimentées :

  • 1 – la première trouve son application dans l’Oligarchie (groupe privilégié d’énarques ou personnes issues de la  féodalité financière) qui “prétend” mettre des lisières au pouvoir mais qui en reste le seul détenteur; 
  • 2 – la seconde se réalise par la Démocratie qui fait du pouvoir le résumé vivant de la Nation entière; 
  • 3 – la troisième propose l’Anarchie qui voit dans l’Institution une limite à la pleine expression de la Liberté et y substitue le sens de la responsabilité collective individualisé.

Comparons le résultat de ces hypothèses du point de vue de la garantie de la Liberté : comment la liberté est garantie dans les 3 différentes graduations du pouvoir (le/les chef(s), la démocratie et l’anarchie)?

Chercher uniquement les garanties de la liberté dans les conditions mises à l’exercice de l’autorité, c’est faire de la défiance entre gouvernants et gouvernés un principe de gouvernement.

C’est placer imprudemment en face du pouvoir, une provocation permanente qui le décourage, l’irrite, le sollicite à l’inaction ou à la violence, et dans tous les cas lui souffle la dangereuse tentation de dépasser les limites de son pouvoir.

Imaginer qu’on maintiendra l’ordre en jetant le pouvoir dans l’alternative de négocier en s’adaptant aux réalités ou d’être brisé, ce n’est pas même une utopie, c’est une puérilité!

En effet, dans cette situation, le pouvoir marchera toujours vers une domination plus absolue encore. Il y arrivera par la ruse et la corruption s’il est faible, et part l’audace des coups d’État s’il se croit fort.

Au contraire, il faut sortir réellement le pouvoir des entrailles-mêmes de la société pour qu’il ne soit point tenté d’oublier son origine et qu’il soit tenu de se retremper aux sources vives de l’élection populaire tous les ans. Ainsi, les intérêts de la société deviendront les siens. 

L’affection que le père porte à ses enfants est remplacée par la reconnaissance réservée à l’élu par ceux qui lui ont donnée leur confiance. Le pouvoir peut porter en lui-même le frein de ses passions et les garanties de la liberté.

Il faudrait remplacer l’illusion du suffrage universel d’aujourd’hui par la mise en place d’un suffrage universel réel, sur l’ensemble de la Nation (système de Hare*2). et pourquoi pas le RIC?

Les garanties de la liberté existeront même dans l’imperfection de toutes les institutions humaines. Nous aurons réussi à ce que le bien-être des gouvernés se confonde avec l’intérêt même des gouvernants, au lieu de dépendre de ces combinaisons d’équilibre qui portent en elles des causes fatales de mécontentement et de guerre. 

La civilisation et ses principes de gouvernance progressent en parallèle et procédent par ajustements successifs en améliorant la pratique du suffrage universel et des principes constituants, admirables outils pour l’évolution des sociétés et des pratiques de leurs gouvernements.

Les expériences «révolutionnaires» de 2006 ( grèves contre le CPE, les premières grosses réformes de l’emploi)  et bien sûr  les mouvements sociaux actuels   montent combien l’alternance des pouvoirs faussement démocratique et le jeu des partis empêche tout mouvement profond du politique en adéquation avec la société. Un antagonisme hallucinant s’est exprimé en raison de l’obscurantisme moyenâgeux qui règne dans l’ordre politique. 

La dérive oligarchique est, par là même, confirmée. Une dynastie de scribes, de sophistes, d’administrateurs, de maires du palais, d’énarques et de financiers s’installe au pouvoir en mélangeant corruptions et tentatives de coup d’État.

Dans ce vif retentissement de la Liberté nous pouvons y voir l’idéal d’une société sans gouvernement, expression ultime de la Liberté. Mais, que faudrait-il pour que cela soit réalisable ?  

– Pour qu’il n’y ait plus de police, il faudrait qu’il n’y ait plus de malfaiteurs, et, par conséquent, plus d’occasions de vol ou de meurtre,
– Pour qu’il n’y ait plus de juges, il faudrait qu’il n’y ait plus de procès, et, par conséquent, plus d’intérêts en lutte et donc plus de juge supposerait plus de procès? parce que plus de justice à rendre;
– Pour qu’il n’y ait plus de lois, il faudrait que la contrainte soit bannie du règlement des affaires humaines, et que par conséquent, le principe de la fraternelle égalité soitaux hommes une même croyance,    
– Pour qu’il n’y ait plus d’assemblées délibérantes, il faudrait qu’il n’y ait plus de questions à débattre, et que par conséquent, toutes les questions soient résolues. 

Il semble donc complètement insensé d’imaginer un système sans gouvernance, tant que le monde actuel n’aura pas cédé la place à un monde entièrement nouveau.

Ce n’est certainement pas dans la mise à nue d’antagonismes – érigés en logiciens du système actuel– alimentant d’éternelles revendications, que l’on trouvera le chemin de la Liberté.

Le devoir de notre génération consiste, non pas à rester immobiles sur la route déjà ouverte, mais à y marcher courageusement et dans la dignité. Que nous diraient ceux qui nous ont précédés, s’ils pouvaient revivre?   Sans nul doute: «Profitez de nos fautes pour améliorer notre œuvre et prenez soin du monde que nous vous avons laissé en héritage.» 

Entre le vieux monde et le monde nouveau, la différence est si légère qu’il suffîrait d’un souffle, d’un élan poétique ou de métaphores subtiles pour participer à son avènement.

Toutes ces grandes questions contenant la régénération véritablement révolutionnaire de la société, sont-elles si faciles à résoudre qu’il suffise de se les poser?

On se trompe d’ennemi en s’opposant aux «architectes de notre république»

On se trompe en évoquant un droit de créance ou je ne sais quel «billet à ordre» que la «Déclaration des droits» -déclaration d’intention- devrait incarner. 

L’heure n’est plus dans la recherche d’un dommage et de responsables à condamner mais dans la construction fraternelle. Puisons les forces nécessaires au progrès, dans une insatisfaction assumée, éclairée et adulte.

La révolution par l’évolution ?

__________________________________

notes:

*1 La révolte des canuts de Lyon 1831

https://www.herodote.net/22_novembre_1831-evenement-18311122.php

*2 : Système de HARE : Le scrutin à vote unique transférable (ou système de Hare) est un système électoral destiné à élire plusieurs candidats.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Scrutin_%C3%A0_vote_unique_transf%C3%A9rable

Le système de Hare a eu les faveurs de Louis Blanc, homme politique et historien français du XIXe siècle. Selon lui, le but à atteindre, par ce mode de scrutin particulièrement « important et éminemment démocratique », est « la représentation proportionnelle des minorités ». 

L’avantage du système de Hare pour les électeurs, comparativement aux autres modes de scrutin proportionnels, est de ne pas permettre aux partis de distribuer les places éligibles selon leurs intérêts propres. Ce qui est un avantage pour les électeurs peut évidemment être perçu comme un inconvénient par les appareils des partis privés du pouvoir discrétionnaire de constitution des listes. 

L’inconvénient certain du  système de Hare est sa mise en œuvre délicate tant pour l’électeur, contraint de classer les candidats, que pour les agents de dépouillement. En outre, le système de Hare souffre comme tout scrutin proportionnel de la possibilité de ne pas aboutir à une majorité politique stable au sein de l’assemblée élue. 

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  1. Bjr,
    Les idéologies m’hérissent les poils, la révolution par l’évolution fait la promesse du bonheur à venir mais qui ne peut être, car le futur n’existe pas. L’immobilisme c’est mis en marche et je ne sais plus comment l’arrêter.
    Edgard faure ex-ministre de l’éducation.

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