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Réajuster les paramètres du changement.

Le combat est réel, le mécontentement de plus en plus présent, l’organisation pour manifester tout cela est en place. Mais il serait bon de redéfinir en profondeur ce qu’il se passe. Qui combattons-nous réellement ?

Le mécontentement est-il plus compliqué et moins matérialiste qu’il n’en a l’air ? Les moyens mis en place ne seraient-ils pas à revoir ? Pour obtenir un réel changement et un avenir plus heureux, il ne faut pas baisser les bras bien sûr mais plutôt réajuster le tir.

La transition est internationale et il est fondamental d’en prendre conscience.

La France n’est pas le seul pays concerné par l’injustice et la tromperie. L’ennemi est plus imposant et nocif qu’un gouverne-ment dirigé par un président dans un pays isolé. Il faut le visualiser tel une araignée dont le corps central n’est pas toujours reconnu du grand public et dont les pattes sont l’extension : hommes d’état,  d’affaires,  d’Eglise, lignées royales et financiers notamment. Leur intérêt principal: nous maintenir en esclavage.

Comment? En nous transformant en consommateur “aguerri”et soumis, individu malade ou susceptible de l’être, dépendant des soins médicaux qu’ils ont eux-mêmes établis, survivants dans cette société qui a tout mis en place pour que nous soyons déconnectés de notre essence profonde. La dépendance est partout : énergie, alimentation, santé, produits programmés… En nous convainquant ou plutôt en nous ayant menti depuis très longtemps sur des points essentiels :

  • les fondements d’une homéostasie physique (santé),
  • l’accès aux énergies disponibles et à la possibilité d’être indépendants du système pour assurer sa survie,
  • la vérité sur une alimentation basée sur nos réels besoins.

Et si on va encore plus loin, on peut même remettre en question la théorie de l’évolution de l’homme à partir du singe qui nous déconnecte de notre réalité multidimensionnelle.  En dénigrant l’accès aux dimensions plus reculées de l’intelligence et du discernement,  il est aisé de manipuler l’être humain et de le couper du réel potentiel de l’humanité, réduisant chaque individu à un corps de matière régit par son cerveau.

A partir de là on peut comprendre plus de choses et changer de niveau d’action.

Voici quelques uns des fondements mondialisés qui modélisent la société “moderne” afin de réduire en esclavage l’humanité. Réfléchissez par vous-mêmes sur les profits que peuvent rapporter les concepts suivants tels qu’ils sont organisés par l’Etat :

  • la scolarité privant de réflexion personnelles et instruisant des notions discutables (dans l’actualité il est évident que la mise en place d’une planification mondiale d’éducation sexuelle dès l’enfance a un objectif malsain).
  • Le divertissement abrutissant criblé de messages subliminaux nous transformant en zombies programmés, lobotomisés.
  • le culte de l’individualisme alors que l’homme est d’abord et avant tout un être social, conduisant à un isolement maximal des individus.
  • Le culte de la surconsommation et l’illusion que nous y trouverons une réelle satisfaction.
  • Les informations déformées manipulant l’opinion publique, tournées vers un pessimisme omniprésent ne nous laissant pas entrevoir la possibilité d’un monde meilleur.
  • La peur entretenue par la menace d’infections de toutes sortes (propagande des services médicaux, films catastrophes) nous laissant accepter l’injection de poisons dans nos organismes. Les 11 vaccins obligatoires sur des nourrissons et bientot sur les adultes est une aberration qui aurait pu susciter une remise en question de la bienveillance médicale mais les gens sont tellement formatés qu’il n’y a pas eu de réaction.
  • la dépendance par l’argent numérique passé de moyen d’échange à moteur d’échange et générateur de problème de répartition et de distribution des richesses.
  • la peur du chômage comme moyen de faire régresser les salaires et les conditions de travail.
  • le fichage et la surveillance croissante des personnes

Je m’arrête là dans ma dissertation sur comment “l’araignée de l’ombre” a tissé sa toile.

Pour mener des actions constructives il est nécessaire de mieux cerner l’ennemi, son fonctionnement et ses objectifs.

Combattre l’insatisfaction en manifestant contre un gouvernement était une étape nécessaire. Mais c’est une action émanant du statut de “citoyen consommateur dépendant d’un système” afin d’obtenir un meilleur cadre de vie. Maintenant, il faut aller plus loin dans la démarche.

Nous sommes avant tout des êtres humains ayant un libre arbitre, libre à la naissance de toute emprise extérieure, capables de bienveillance les uns envers les autres, de réflexion, de sentiments de toutes sortes et d’identifier et assumer par nous-mêmes nos besoins primaires. L’ennemi est celui qui bafoue ces droits universels. Il est délicat à définir car il mène à comprendre la réalité sans filtre et peut entraîner des débats entre différents mode de pensées. Je ne souhaite pas animer un tel débat donc nous nous limiterons à une analyse primaire en identifiant plusieurs forces agissantes:

  • Gestion par le sommet sous forme d’une organisation pyramidale des pouvoirs,
  • Des multinationales capitalistes,
  • Des créateurs d’un gouvernement mondial désirant une emprise totale sur les ressources et sur le bétail que nous représentons.

Mais pourquoi ce désir si intense d’une telle domination? Une sorte de culte du pouvoir les réunit. Ces êtres humains, cette élite ne sont pas comme nous. S’appuyant sur la marchandisation de l’humain à travers des rituels utilisant des enfants (cf l’affaire J.Epstein et les nombreux réseaux pédophiles), utilisant les codes de la domination contre les femmes (Harvey Weinstein), déniant dans les faits les droits de l’homme et du citoyen, se nourrissant d’énergies basées sur la peur et la colère, nos révoltes ne leur posent qu’un problème logistique. Ces individus sont coupés de toute humanité, psychopathes et on peut même se demander si ils sont humains en fin de compte tant ils subliment la froideur de leurs calculs comme échelle d’évaluation de leur pouvoir.

Ainsi, c’est contre l’Ombre, le mal en puissance ou toute autre appellation dénuée de symbolisme, que nous luttons. Cette prise de conscience est nécessaire pour comprendre les véritables enjeux en cours. Il ne s’agit pas seulement d’obtenir plus d’argent sur son compte bancaire ni de développer le concept de démocratie avec un RIC. Participer à ce système corrompu et dominateur n’est pas suffisant car on continue à jouer leur jeu en réclamant des choses que l’on ne voudra pas nous donner (ou en saupoudrage qui donne l’illusion d’être considéré)  et qui ne nous rend en rien notre pouvoir: la liberté d’établir nos propres règles fondées sur de vraies valeurs.

Ce pouvoir, nous devons nous l’accorder et non plus le réclamer. Une réorganisation complète est nécessaire et cela commence au niveau individuel ainsi que dans le collectif de proximité:

  • Consommer différemment, de façon plus responsable et écologique,
  • Se réinformer et ouvrir nos consciences, nos horizons,
  • Mieux éduquer et instruire nos enfants plutôt que de les laisser sous mauvaise influence,
  • S’autonomiser,
  • Débrancher sa télé,
  • Privilégier la nature comme cadre de vie…  
  • Certaines habitudes sont plus faciles à changer que d’autres mais le changement commence par soi-même : Se Responsabiliser.

Certes, cela semble désuet pour changer le monde mais l’ennemi est tellement imposant que si des actes de revendication sont vains, ils sont cependant efficaces pour aider les autres à ouvrir les yeux et à former une cohésion. Si cet effet de groupe fonctionne dans des proportions intéressantes, on crée une arme réelle: des idées qui circulent, du libre-échange effectif, une désobéissance civile efficace, une utilisation intelligente du potentiel individuel et collectif.

Une idée de désobéissance civile :

Refuser de payer la taxe audiovisuelle. Pourquoi ? Parce-que nous devons payer pour nous faire endoctriner ! Comme ils ont anticipé le fait que les gens sont en train de se réinformer par d’autres médias, ils nous taxent quand même au prétexte que nous avons une connexion internet, (partant du réflexe conditionné du consommateur qui va consommer ce qu’il est contraint de payer en croyant ne rien perdre…) Payer pour un service que nous ne désirons pas et qui nous maintient dans l’emprisonnement d’une matrice qu’ils ont créée, c’est le comble de l’ironie et ce n’est plus tolérable.

Nous sommes amenés depuis bien longtemps à être divisés et uniformisés: ce n’est pas un hasard. Inversons le processus: La reconnaissance de l’unicité individuelle doit nous mener à retrouver notre dignité collective.

Il ne suffit plus de dire collectivement ce que nous ne voulons plus, désormais il faut aussi créer individuellement ce que nous voulons.

Les temps sont difficiles et notre résistance est éprouvée mais il ne faut pas perdre espoir et surtout continuer à mener des actions individuelles pour le collectif dans un esprit d’amour et de justice. Voilà comment on peut mettre à mal “les forces de l’ombre” à notre petite échelle.

L’esprit gilet jaune doit se redéfinir si il veut être pris au sérieux et donc influencer un plus large spectre ce qui serait une victoire en soi !

Large collection of people grouped together to form a brain icon

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  1. Steph,
    L’éducation vous y avez penser? Trop peu. Si nous en sommes là, si les GJ sont tous en gilet, tous en jaune, tous le samedi, c’est a cause de l’éducation.

    Tous a table! C’est de l’éducation. Vous ne voyez pas le rapport entre, l’éducation et la chute de la société française? Ou autre.
    Qui a dit que le monde devais être organisé en pays? avec une ethnie, une langue,une religion?
    ceux qui on fait ça sont propriétaire de leur création, s’ils veulent y foutre le feu on y peut rien, c’est pas a nous.
    Tout ce qui nous appartient n’est que notre vie, faut de démerder avec ça

    Cdlt.

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