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La Révolution, pourquoi pas?

(Ebauche d’une idée à discuter, à construire ensemble, à partager…)

Alors que je dois constater l’iniquité des réformes mises en œuvre, des choix politiques qui violentent prodigieusement la logique – la socialisation des pertes et la privatisation des profits, la garantie publique de l’État apportée à des entreprises et banques privées non solvables –, le discours schizophrénique d’hommes politiques qui défendent aujourd’hui les idées qu’ils condamnaient farouchement hier, je pense qu’est arrivé:

Le temps historique de l’ultime Révolution démocratique. 

La question est bien simple pour les élus. Les électeurs vous élisent pour porter la parole en leurs noms. Si leurs opinions sont les vôtres, vous acceptez le mandat. Sinon, vous le refusez. Si, partageant les idées de vos commettants lorsqu’ils vous ont nommés, vous êtes ensuite amenés par l’étude, l’expérience, la discussion, à épouser des idées contraires, vous donnez votre démission, et cessant d’être élu, vous restez honnête homme. Représenter dans un gouvernement autre chose que son idée, n’est-ce pas la dernière des humiliations ? Désirer le pouvoir pour le pouvoir même n’est-ce pas être le dernier des hommes ? Quel genre d’Homme préfère sa fonction à ses convictions, qu’il s’occupe de l’armée, de l’éducation de nos enfants ou de l’argent de la nation, péniblement gagné à la sueur des travailleurs ? Est-ce là le marqueur d’un régime républicain ?
Si oui, alors disons franchement que la république est le pouvoir souverain d’une oligarchie financière plutôt que celui du peuple, et proclamons une fois pour toutes le caractère esclavagiste de nos institutions, du législatif comme de l’exécutif, l’avilissement du peuple et le règne absolu du capital et de l’argent sur nos vies.
L’agitation bouffonne du débat politique (ce brassage d’air qui pourrait être burlesque s’il n’avait pas des conséquences aussi tragiques) m’amène à penser que la recherche véritable, sincère, des solutions aux maux de notre société n’est pas mise en œuvre par la majorité de la population. Il faut alors se demander pourquoi et chercher comment il serait possible d’agir en conséquence. 

 Donnons  nous  les  moyens  d’établir  l’honnêteté et la cohérence en matière de représentation politique

Voici une contribution citoyenne, une mise en perspective de façon à peut-être voir les choses différemment pour réfléchir ensemble à des solutions possibles. À cette fin, gardons à l’esprit que la perfection n’existe pas et bien fou serait celui qui proposerait son système comme la panacée universelle : ce jugement, nous l’appliquons à notre propre système. C’est au regard de la situation actuelle, afin de participer à son amélioration selon nos convictions, pour ouvrir une discussion, que nous publions ces propositions concrètes. La somme des avantages par rapport à la somme des inconvénients : voilà l’équation que nous proposons au lecteur concernant nos réflexions. 
Aussi, si les analyses que nous allons envisager ne paraissent pas opportunes elles auront au moins le mérite, comme vous le lirez, de proposer une piste d’analyse qui nous éloigne de l’idéologie dominante aussi bien en économie qu’au regard des principes politiques décorés du nom de démocratie. 
De facto, lorsque vous confronterez la pensée dominante à celle que nous vous proposons – nouvelle pour beaucoup d’entre nous – vous aurez la possibilité de construire plus encore votre propre pensée : libre à vous ! 
***
Je crois que s’il n’y avait que des douleurs exceptionnelles et solitaires à soulager, la charité serait un remède suffisant ;  mais le mal a des causes aussi générales que profondes; et c’est par millions qu’on les compte, ceux qui, parmi nous,sont en peine de leur vêtement, de leur nourriture et de leur gîte. 
Comment cela est-il possible ?
Pourquoi, au sein d’une civilisation tant vantée, cet abaissement tragique et cette longue agonie de plus de la moitié des Humains?
Le problème est obscur. Il est terrible. Il a provoqué des révoltes qui ont ensanglanté la terre sans l’affranchir. Il a usé des générations de penseurs. Il a épuisé des dévouements d’une majesté toute divine.
Voilà deux mille ans déjà que des nations entières s’agenouillent devant un gibet, adorant, dans celui qui voulut y mourir, le Sauveur des hommes. Et pourtant, que d’esclaves encore ! Que d’infortunés dans le monde visible et sensible ! que d’iniquités triomphantes ! que de tyrannies savourant à leur aise les scandales de leur impunité ! Le Rédempteur est venu, mais la Rédemption quand viendra-t-elle?
Le découragement, toutefois, est impossible, puisque la loi du progrès est manifeste. Si la durée appartient au mal, elle appartient aussi, et bien plus encore, à cette protestation de la conscience humaine qui le flétrit et le combat, protestation variée dans ses formes, immuable dans son principe, protestation immense, universelle, infatigable, invincible. 
La grandeur du problème ne doit pas nous accabler. Seulement, il convient de l’aborder avec modestie. Le résoudre, personne en particulier ne le pourrait ; en combinant leurs efforts, tous le peuvent. Que sont, dans l’œuvre du progrès universel, considérés l’un après l’autre, les meilleurs travailleurs ? Et néanmoins, l’ouvrage avance, la besogne du genre humain va s’accomplissant d’une manière irrésistible, et chaque homme qui étudie travaille, même en se trompant, à l’œuvre de la vérité. Aussi bien, rendre son intelligence attentive aux choses dont le cœur est ému, donner à la fraternité la science pour flambeau, réunir dans un même effort d’amour la vigilance de l’esprit et les puissances de l’âme, se faire dans l’avenir des peuples une confiance assez courageuse pour lutter contre la permanence du mal et sa mensongère immortalité… est-il un plus digne emploi du temps de sa vie ? Cette réflexion n’est pas un domaine réservé à une catégorie de la population. Elle est ouverte à tous et c’est pourquoi nous proposons ce plan de réforme. 

Nous constatons aujourd’hui que la misère retient l’intelligence de l’homme dans la nuit, en enfermant l’éducation dans de honteuses limites elle   conseille  sans  cesse  le  sacrifice de la dignité personnelle, et presque toujours, elle le commande

Elle  crée une dépendance de condition à celui qui est indépendant par caractère, de sorte qu’elle cache un tourment nouveau dans une vertu, et change en fiel ce qu’on porte de générosité dans le sang. Si la misère engendre la souffrance, elle engendre aussi le bagne: Elle enferme, elle marchandise et elle tue. Elle fait les esclaves et les maitres, les voleurs et les volés, les assassins et les assassinés, les terroristes, les alcooliques, les drogués, les prostitués.

Le travail se doit donc d’être organisé, de manière à amener l’abolition de la misère, pas seulement afin que nos souffrances matérielles soient soulagées, mais aussi afin que l’excès du malheur n’étouffe plus chez personne les nobles aspirations de la pensée, afin qu’il n’y ait plus d’hommes asservis.

Afin qu’il y ait place pour tous dans le domaine de l’Éducation et aux sources de l’intelligence.

Nous voulons que le travail soit organisé, afin que notre âme,   

– notre âme, entendez-vous ?

ne reste pas comprimée et gâtée sous la tyrannie des choses.

Car, pourquoi l’Harmonie ne succéderait-elle pas dans la société à l’Antagonisme ? Pourquoi l’Harmonie ne deviendrait-elle pas la loi de la vie sociale, comme elle est la loi des mondes ?

N’est-ce pas simplement donner une réalité à ce que nos pères écrivirent sur le drapeau des Révolutions : Liberté, Égalité, Fraternité. 

A bientôt…
31 mai 2019, B.C.

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  1. Bjr, Hélas vous faites erreur de penser que 1 la France est u pays, que deux le peuple ai droit a quelques parole que ce soit, que 3 on puisse mobiliser un peuple avec les idées du peuple. harmonie dites vous? L’arc en ciel symbolise la paix la liberté et l’harmonie, savez vous que c’est la minorité du lobby lgbt qui domine la majorité en France?. Le nationalisme est éducation et c’est grâce a l’éducation qu’on est dans un tel merdier.
    Le paradoxe est bien là être libre c’est être anti nationalisme, qui est une idéologie de la propagande de guerre.
    Car ce sont les états qui déclarent la guerre pas les hommes. UN état c’est des écoles qui enseigne une langue commune, lu, écrite, parlé, une éducation symbolique du père noël qui apporte des cadeaux, du baptême, de l’histoire créer de toutes pièces, de d’autres idéologies communisme, socialisme, droite, véganisme, féminisme, Bref au bout du bout je suis un franmac car j’ai été initié a l’école des franmac, télé franmac, commerce, profession, monnaie, santé, justice, par conséquent si la république est sociopathe qui suis-je avec toutes ses éducations imposés, quant je met un casque pour faire du vélo, que je colle bb a bord sur ma voiture, que je met l’enfant dans les prisons écoles franmac?
    Il est temps d’arrêter avec une vision romantique du France qui n’existe pas puisque les frontières ne sont que dans nos psychés. Il prenons déjà conscience de ce qu’est l’éducation et comment elle nous a bousillé nos psychés, qui nous rend incompétent à tout point de vues. Cdlt.

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